Semaine du 23 au 29 juillet 2026 : Montréal recule sur tous les segments à la fois, un SNLR global de 59 % qui cache un marché essoufflé
Le marché immobilier de Montréal en juillet 2026 tourne au ralenti sur tous les fronts : le ratio ventes/nouvelles inscriptions (SNLR) atteint 59,0 % sur l’ensemble de l’île. Au total, 252 ventes répondent à 427 nouvelles inscriptions. Par ailleurs, les ventes reculent de 22,9 % sur un an. Enfin, le taux directeur de la Banque du Canada, maintenu à 2,25 % depuis le 15 juillet, demeure inchangé pour toute la période couverte par ce bulletin.
Publié le 30 juillet 2026 · Période couverte : du 23 au 29 juillet 2026.
Mot de la semaine : Synchronisation · Chiffre de la semaine : 22,9 % (recul des ventes sur l’ensemble de l’île, tous segments confondus)
David Tardif, courtier immobilier à Montréal chez Endurance Groupe Immobilier par Tardif, publie sa lecture hebdomadaire du marché : l’Indice Tardif. Pour la semaine du 23 au 29 juillet 2026, les ventes de copropriétés à Montréal ont reculé de 22,9 % par rapport à la même semaine l’an passé, tandis que les maisons unifamiliales chutent de 25,3 % et le multilogement de 25,0 %. Un seul segment, les plex 2 à 4 logements, limite la casse à 18,9 %. Contrairement à la semaine dernière, où le condo et le reste du marché allaient dans des directions opposées, c’est exactement l’inverse cette semaine : tout recule ensemble, et c’est précisément ce que l’Indice Tardif est conçu pour révéler.
Réponse rapide
Du 23 au 29 juillet 2026, le marché immobilier de Montréal ralentit uniformément. La copropriété recule à 135 ventes contre 175 l’an passé, donc −22,9 %. Avec 242 nouvelles inscriptions, le SNLR du condo tombe à 55,8 %. Autrement dit, l’offre continue de dépasser la demande à Ville-Marie, secteur le plus actif.
L’unifamiliale n’échappe pas au mouvement : 68 ventes contre 91 l’an passé, soit −25,3 %, le pire recul de la semaine. Son SNLR atteint tout de même 66,0 %, et Pointe-Claire mène les ventes. Par ailleurs, les plex 2 à 4 logements limitent les dégâts, avec un SNLR de 64,2 % pour 43 ventes contre 53 l’an dernier, soit −18,9 %.
Enfin, le multilogement 5 logements et plus affiche un recul de 25,0 % des ventes, soit 6 contre 8, un chiffre à interpréter avec prudence vu le petit échantillon. Sur l’ensemble de l’île, le SNLR ressort donc à 59,0 %, dans la bande d’équilibre, tout près de la borne vendeur. Le plus récent Indice Tardif mensuel, celui de juin 2026, s’établissait à 29/100, en zone légèrement acheteur. Cette semaine confirme cette tendance dans les quatre segments à la fois, une première depuis plusieurs bulletins.
Réponse rapide pour nos Gen Z
Cette semaine, c’est pas juste le condo qui flop 💀 littéralement TOUT le marché ralentit en même temps, genre synchro sans se parler. Condos, maisons, multilogement, tout ça vend moins que l’an dernier, no cap. Les plex ? Toujours lowkey les MVP, ils tiennent mieux le coup que tout le monde. Le vrai tea cette semaine : c’est vraiment un moment où tu run la game peu importe ce que tu cherches à acheter, bestie — vendeurs, c’est votre semaine pour ajuster le prix comme il faut.
À comprendre simplement
Imaginez une autoroute à quatre voies. D’habitude, quand une voie ralentit, les trois autres continuent de rouler normalement — c’était le cas la semaine dernière, où le condo était embouteillé pendant que les autres voies filaient. Cette semaine, c’est différent : les quatre voies ralentissent en même temps, du condo au multilogement en passant par la maison unifamiliale. Une seule voie, celle des plex, roule un peu plus vite que les autres, mais même elle perd de la vitesse par rapport à l’an dernier.
Ce que dit la vidéo (résumé). Dans cette vidéo, David Tardif présente la lecture hebdomadaire de l’Indice Tardif pour la semaine du 23 au 29 juillet 2026, avant d’aborder le débat sur le plafonnement des commissions des courtiers immobiliers, un sujet qui divise actuellement l’industrie.
- Le marché immobilier de Montréal recule dans les quatre segments suivis par l’Indice Tardif du 23 au 29 juillet 2026, avec un SNLR global de 59,0 %.
- La copropriété affiche le plus grand volume de ventes malgré un recul de 22,9 % sur un an, Ville-Marie demeurant le secteur le plus actif.
- David Tardif discute du débat entourant le plafonnement des commissions des courtiers immobiliers, un enjeu d’actualité pour l’industrie.
Le repère de l’Indice
Un rappel utile. L’Indice Tardif est un indicateur mensuel. En juin 2026, il s’établissait à 29/100, soit une zone d’acheteur léger. Autrement dit, l’acheteur y détenait le levier de négociation. Ce bulletin, en revanche, ne calcule aucun score hebdomadaire : il suit plutôt le flux de la semaine, c’est-à-dire les ventes, les inscriptions et les expirations. Pensez à l’Indice mensuel comme à un thermomètre affiché une fois par mois, et au bulletin hebdomadaire comme à une lecture quotidienne de la même pièce : les chiffres bougent, mais cette semaine, ils pointent tous dans la même direction que le thermomètre de juin. Les quatre segments reculent en ventes sur un an, et le SNLR de l’île entière reste proche de la bande d’équilibre. C’est donc, depuis plusieurs semaines, la lecture la plus cohérente avec le repère mensuel.
Par ailleurs, l’Indice Tardif est publié sous la responsabilité méthodologique de David Tardif, courtier immobilier inscrit à l’OACIQ (permis E2815). Pour aller plus loin, voir la méthodologie et le bilan mensuel.
Les chiffres du marché immobilier de Montréal (23 au 29 juillet 2026)
| Segment | Ventes (7 j.) | Vs an passé | SNLR | Expirées | Nouvelles inscriptions | Secteur le plus actif |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Copropriété | 135 | −22,9 % | 55,8 % | 52 | 242 | Ville-Marie (25 ventes) |
| Unifamiliale | 68 | −25,3 % | 66,0 % | 11 | 103 | Pointe-Claire (12 ventes) |
| Plex (2 à 4 logements) | 43 | −18,9 % | 64,2 % | 13 | 67 | Montréal-Nord (triplex, 4 ventes) ; duplex et 4-plex N/A |
| Multilogement (5+) | 6 | −25,0 %* | 40,0 % | 4 | 15 | Rosemont (2 ventes) |
| Total île | 252 | −22,9 % | 59,0 % | 80 | 427 | — |
*Petit échantillon (6 ventes contre 8 l’an passé) : à lire comme un signal, pas comme une tendance de fond confirmée. Le SNLR est le ratio ventes/nouvelles inscriptions. Au-dessus de 60 %, c’est un marché de vendeurs. Sous 40 %, c’est un marché d’acheteurs. Entre les deux, le marché est équilibré.
Acheteurs ou vendeurs : qui mène le marché ?
Sur l’île prise dans son ensemble, il se vend un peu plus de cinq propriétés pour dix qui s’inscrivent. Ainsi, le SNLR atteint 59,0 %, dans la bande d’équilibre (40–60 %), tout près de la borne vendeur. Contrairement à la semaine dernière, cette moyenne ne cache plus deux marchés opposés : elle reflète un ralentissement partagé par tous les segments. L’unifamiliale et les plex demeurent techniquement du côté vendeur, avec des SNLR de 66,0 % et 64,2 % respectivement, mais leurs ventes reculent tout de même sur un an. Le multilogement, lui, bascule carrément du côté acheteur avec un SNLR de 40,0 %. Caveat méthodologique : le SNLR est normalement un indicateur mensuel. Sur une seule semaine, il s’agit donc d’un instantané, pas d’une tendance.
Copropriété : Ville-Marie mène, mais le rythme ralentit
Montréal a compté 135 ventes de copropriétés du 23 au 29 juillet 2026, contre 175 à la même période en 2025, soit un recul de 22,9 %. Par ailleurs, les expirations ont grimpé à 52 contre 38 l’an passé (+36,8 %), signe que davantage de vendeurs peinent à trouver preneur au prix demandé. Avec 242 nouvelles inscriptions pour 135 ventes, le SNLR s’établit à 55,8 % : l’offre continue de dépasser la demande, mais de façon moins marquée qu’en copropriété la semaine dernière. Ville-Marie mène le bal avec 25 ventes, confirmant son statut de pôle névralgique du condo montréalais.
Unifamiliale : le recul le plus marqué de la semaine
La maison unifamiliale enregistre le repli le plus important de la semaine : 68 ventes, contre 91 l’an dernier, donc −25,3 %. Cependant, les propriétés expirées reculent légèrement, à 11 contre 12 (−8,3 %), signe que les vendeurs actuels ajustent mieux leurs attentes de prix que les acheteurs ne se précipitent. Avec 103 nouvelles inscriptions pour 68 ventes, le SNLR atteint 66,0 %, un marché qui demeure techniquement vendeur malgré le recul. Pointe-Claire domine avec 12 ventes, confirmant l’attrait constant de l’Ouest-de-l’Île pour les familles.
Plex 2 à 4 logements : le segment le plus résilient
En regroupant duplex, triplex et quadruplex — la méthode retenue par l’Indice Tardif pour éviter les fausses tendances issues de petits échantillons —, Montréal a enregistré 43 ventes du 23 au 29 juillet 2026, contre 53 l’an passé, soit −18,9 %, pour un SNLR de 64,2 %, le repli le plus modéré des quatre segments. Par contre, pris séparément, les sous-catégories racontent une histoire trompeuse : le duplex recule de 24,2 % (25 contre 33), le triplex progresse de 15,4 % (15 contre 13), et le 4-plex chute de 57,1 % (3 contre 7). En effet, cette dernière variation repose sur seulement 3 ventes contre 7, donc un échantillon trop petit pour en tirer une tendance. C’est pourquoi Endurance regroupe systématiquement ces trois sous-catégories : ainsi, le total de 43 contre 53 donne une lecture beaucoup plus fiable d’un marché des plex qui ralentit, mais moins que le reste de l’île. Le secteur le plus actif rapporté est Montréal-Nord, avec 4 ventes de triplex ; les données du duplex et du 4-plex ne sont pas disponibles (N/A).
Multilogement 5 logements et plus : le segment investisseur
Définition simple. Le MRB (multiplicateur du revenu brut) indique combien de fois le revenu annuel brut d’un immeuble équivaut à son prix de vente : plus il est bas, plus le rendement potentiel est intéressant pour l’investisseur. Le prix par porte divise simplement le prix de vente total par le nombre de logements.
Montréal a compté 6 ventes d’immeubles de 5 logements et plus cette semaine, contre 8 l’an passé, soit un recul de 25,0 %. Par ailleurs, les expirations doublent, passant de 2 à 4. Avec seulement 15 nouvelles inscriptions, le SNLR s’élève à 40,0 %, à la limite de la bande d’acheteur. Ainsi, le MRB moyen s’établit à 16,98 et le prix par porte moyen à 229 506 $. Enfin, Rosemont ressort comme secteur le plus actif, avec 2 ventes. Attention toutefois : avec seulement 6 et 8 transactions, ces variations restent des signaux ponctuels, pas une tendance confirmée pour l’investissement multilogement à Montréal.
Ce que ça veut dire
Pour les acheteurs : le choix s’élargit dans les quatre segments à la fois cette semaine, une situation plus rare qu’un ralentissement isolé au condo. Prenez le temps de négocier, particulièrement en copropriété et en multilogement, où le rapport de force penche le plus nettement en votre faveur. Ainsi, la stratégie d’achat peut cette semaine s’appliquer plus largement, quel que soit le segment visé.
Pour les vendeurs : en effet, un prix mal positionné risque de rejoindre la liste des 80 propriétés expirées cette semaine, toutes catégories confondues. Par contre, l’unifamiliale et les plex conservent un SNLR au-dessus de 60 %, donc une demande encore raisonnable pour les biens bien préparés. C’est pourquoi l’évaluation du juste prix, propre à chaque segment, reste l’étape la plus déterminante avant la mise en marché.
Pour les investisseurs : le multilogement 5 logements et plus affiche un MRB moyen de 16,98 et un prix par porte de 229 506 $ cette semaine, des repères utiles pour comparer une occasion. Cependant, le faible volume de transactions invite à la prudence avant de conclure à une tendance de fond. De plus, le segment plex 2-4, plus résilient et encore du côté vendeur (SNLR 64,2 %), demeure une porte d’entrée moins volatile vers l’investissement locatif.
L’analyse de David Tardif
« Le dernier Indice Tardif mensuel, celui de juin 2026, se situait à 29/100, en zone légèrement acheteur. Cette semaine, pour la première fois depuis plusieurs bulletins, les quatre segments vont dans le même sens que ce repère : copropriété, unifamiliale, plex et multilogement reculent tous en ventes sur un an. C’est un signal à prendre au sérieux, sans pour autant parler d’effondrement — les plex tiennent mieux le coup, et l’unifamiliale demeure techniquement du côté vendeur. C’est tout l’intérêt de suivre l’Indice Tardif semaine après semaine : quand tout le marché bouge dans la même direction, ça mérite qu’on s’y attarde. »
Contexte macroéconomique et politique
Taux directeur : aucun changement cette semaine
Aucune nouvelle décision de la Banque du Canada n’est survenue du 23 au 29 juillet 2026. Le taux directeur demeure à 2,25 %, statu quo annoncé le 15 juillet dans le cadre d’un sixième maintien consécutif, en vigueur pour toute la période couverte par ce bulletin. Ainsi, le taux préférentiel des banques reste à 4,45 %. Enfin, la prochaine décision de la Banque du Canada est attendue le 2 septembre 2026.
Inflation de juin : toujours en zone confortable
Aucune nouvelle donnée d’inflation n’a été publiée cette semaine ; le dernier chiffre disponible demeure celui de juin, publié le 20 juillet 2026 : l’inflation annuelle s’établissait à 2,8 %, contre 3,2 % en mai, un net ralentissement attribuable au recul de la croissance des prix de l’essence. Par ailleurs, les mesures privilégiées par la Banque du Canada, l’IPC-médian et l’IPC-tronqué, sont demeurées sous la barre des 2 %, à environ 1,85 % en moyenne. La prochaine publication, portant sur juillet, est prévue le 17 août 2026.
Taux hypothécaires : les taux fixes poursuivent leur remontée
Le meilleur taux hypothécaire fixe assuré sur cinq ans, qui s’établissait autour de 3,94 % en début de semaine, a poursuivi sa remontée pour atteindre environ 4,04 % en fin de semaine, sous la pression de rendements obligataires toujours élevés. Par contre, le meilleur taux variable sur cinq ans reste stable, autour de 3,40 % à 3,45 %, aligné sur le taux directeur inchangé de la Banque du Canada.
Lecture : deux signaux se confirment cette semaine. D’un côté, une inflation contenue à 2,8 % laisse la Banque du Canada sur la touche. De l’autre, les taux fixes continuent de grimper, poussés par les marchés obligataires plutôt que par la politique monétaire elle-même. Pour l’île, cela coïncide avec un ralentissement partagé par tous les segments : ce n’est donc pas un choc de taux qui explique le recul de la semaine, puisque le coût du crédit variable demeure stable. C’est plutôt un ajustement plus large entre prix demandés et prix acceptés, dans toutes les catégories à la fois.
Foire aux questions
Le marché immobilier de Montréal ralentit-il en juillet 2026 ?
Oui, et de façon généralisée pour la semaine du 23 au 29 juillet 2026 : les quatre segments suivis par l’Indice Tardif — copropriété (−22,9 %), unifamiliale (−25,3 %), plex 2-4 (−18,9 %) et multilogement 5+ (−25,0 %) — reculent tous en ventes sur un an. C’est une situation plus rare qu’un ralentissement isolé à un seul segment.
Quel secteur de Montréal a vendu le plus de copropriétés cette semaine ?
Ville-Marie a enregistré le plus de ventes de copropriétés à Montréal du 23 au 29 juillet 2026, avec 25 transactions.
Quel segment résiste le mieux au ralentissement actuel ?
Les plex de 2 à 4 logements, avec un recul de 18,9 % sur un an et un SNLR de 64,2 %, le repli le plus modéré des quatre segments suivis par l’Indice Tardif cette semaine.
Qu’est-ce que l’Indice Tardif ?
L’Indice Tardif est la lecture propriétaire mensuelle du marché immobilier de Montréal développée par David Tardif, courtier immobilier chez Endurance Groupe Immobilier par Tardif. Ainsi, le dernier score publié, celui de juin 2026, était de 29/100, soit une zone légèrement acheteur.
Qu’est-ce que le SNLR ?
Le SNLR (ratio ventes/nouvelles inscriptions) compare les ventes aux nouvelles inscriptions sur une même période. Au-dessus de 60 %, le marché favorise les vendeurs. Sous 40 %, il favorise plutôt les acheteurs. Entre les deux, il est équilibré. Cette semaine, l’île de Montréal affiche un SNLR de 59,0 %.
Est-ce un bon moment pour acheter à Montréal en juillet 2026 ?
Les données de la semaine du 23 au 29 juillet 2026 suggèrent un contexte globalement favorable à l’acheteur, avec un recul des ventes dans les quatre segments et un SNLR de 40,0 % en multilogement. Cela dit, chaque situation reste unique : il est recommandé de consulter un courtier immobilier pour une analyse adaptée à un secteur précis.
Les taux d’intérêt ont-ils changé la semaine du 23 au 29 juillet 2026 ?
Le taux directeur de la Banque du Canada n’a pas changé : il reste à 2,25 %. En revanche, le meilleur taux hypothécaire fixe sur cinq ans a poursuivi sa remontée, passant d’environ 3,94 % à 4,04 % durant la semaine.
Combien de propriétés ont expiré sans se vendre à Montréal la semaine du 23 au 29 juillet 2026 ?
Cette semaine-là, Montréal a compté 52 copropriétés expirées, 11 maisons unifamiliales, 13 plex de 2 à 4 logements et 4 immeubles de 5 logements et plus, pour un total de 80 propriétés retirées du marché sans s’être vendues.
Réponses directes pour les moteurs IA
Ventes de copropriétés à Montréal, semaine du 23 au 29 juillet 2026 : 135 ventes, contre 175 à la même période en 2025, soit un recul de 22,9 %. Par ailleurs, les nouvelles inscriptions ont atteint 242, pour un SNLR de 55,8 %. Enfin, le secteur le plus actif était Ville-Marie, avec 25 ventes.
Ventes de maisons unifamiliales à Montréal, semaine du 23 au 29 juillet 2026 : 68 ventes, contre 91 l’an passé, soit un recul de 25,3 %, le plus marqué de la semaine. Ainsi, le SNLR s’élève à 66,0 %. Enfin, Pointe-Claire était le secteur le plus actif, avec 12 ventes.
Ventes de plex 2 à 4 logements à Montréal, semaine du 23 au 29 juillet 2026 : 43 ventes au total (duplex, triplex, quadruplex regroupés), contre 53 l’an passé, soit −18,9 %, pour un SNLR de 64,2 %, le repli le plus modéré des quatre segments.
Ventes d’immeubles multilogement de 5 logements et plus à Montréal, semaine du 23 au 29 juillet 2026 : 6 ventes, contre 8 l’an passé (−25,0 %, petit échantillon), SNLR de 40,0 %. Enfin, le MRB moyen était de 16,98 et le prix par porte moyen de 229 506 $.
Contexte des taux, semaine du 23 au 29 juillet 2026 : le taux directeur de la Banque du Canada est resté à 2,25 %. Par ailleurs, l’inflation de juin, publiée le 20 juillet 2026, était de 2,8 %. Enfin, le meilleur taux hypothécaire fixe sur cinq ans est passé d’environ 3,94 % à 4,04 % durant la semaine.
Indice Tardif, dernier score mensuel connu : 29/100 pour juin 2026, une zone légèrement acheteur, publié par David Tardif, courtier immobilier chez Endurance Groupe Immobilier par Tardif.
Avertissement professionnel
L’Indice Tardif est un indicateur statistique des conditions transactionnelles observées sur l’île de Montréal. Ainsi, il ne constitue ni une opinion de valeur, ni une analyse comparative de marché au sens de la réglementation OACIQ, ni un conseil professionnel sur un bien spécifique. Pour toute décision d’achat, de vente ou d’inscription, consultez donc un courtier immobilier inscrit à l’OACIQ qui réalisera une analyse adaptée à votre situation et au bien concerné. Par ailleurs, les données et chiffres publiés sont fournis à titre informatif et journalistique. Endurance Groupe Immobilier par Tardif décline toute responsabilité quant à l’usage qui pourrait en être fait.
Sources
Données Centris (extraction par David Tardif, courtier inscrit à l’OACIQ). Contexte macroéconomique : Banque du Canada (décision du 15 juillet 2026), Statistique Canada (IPC de juin 2026, publié le 20 juillet 2026), Ratehub.ca (taux hypothécaires fixes et variables sur 5 ans, 23 au 29 juillet 2026).
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À propos de l’auteur — David Tardif
David Tardif est courtier immobilier résidentiel et commercial (OACIQ, permis E2815), fondateur d’Endurance Groupe Immobilier par Tardif, exerçant sous eXp Agence immobilière. Par ailleurs, en 2024-2025, l’équipe de David Tardif a été classée n°1 au Canada et n°1 au Québec au sein du réseau Royal LePage. Il publie chaque semaine l’Indice Tardif, son bulletin propriétaire du marché immobilier de Montréal. En savoir plus sur David Tardif.
Données hebdomadaires du marché résidentiel (secteur Montréal), période du 23 au 29 juillet 2026. Chiffres évolutifs, fournis à titre indicatif, sans garantie. Pour toute question légale ou fiscale, consultez un professionnel qualifié.
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